Archive for May, 2010
Petit retour en arrière et petit complément d’information quant-à l’un de mes derniers billets nommé “Grabber QRSS en ligne“, en commençant par quelques explications pour les non-amateurs :
Le QRSS est une technique consistant à envoyer des signaux à très basse vitesse. Le terme QRSS est empreint de QRS (code Q) qui signifie “Transmettez plus lentement”. Par extension, ceci signifie une transmission très lente, voir extrêmement lente. Le but de l’opération est de faciliter la détection du signal lorsque celui-ci est très faible (proche du bruit atmosphérique). En effet, en réduisant la vitesse de transmission, on laisse plus de temps au récepteur pour collecter des informations et on améliore ainsi le rapport signal/bruit.
Ainsi, on peut ainsi gagner facilement 20dB pour un message émis très lentement.
Sans taper dans la théorie de l’information de Shannon, on peut comprendre intuitivement le phénomène en observant le principe de la transformé de Fourrier utilisé par nos décodeurs informatiques. Une excellente page sur le sujet à été réalisée par ON7YD : Extreme narrow bandwidth techniques.
Virer donc votre ampli, émettez à la plus faible puissance possible, rajouter encore le plus gros atténuateur dont vous disposer et pour pourrez vous amuser à faire le tour du monde en QRSS ! :)
Certains records sont bluffants ! Si l’on utilise le rapport distance sur puissance, certains dépassent la dizaine de millions de km par watt…
La contrepartie c’est qu’il faut être patient et que les amateurs de QRSS ne sont pas légion. Ceci dit, il existe sur le net des grabbers qui permettent à l’expérimentateur qui émet de savoir en temps réel si son signal arrive à l’autre bout du monde. Les grabbers QRSS se présentent sous la forme d’une page Web qui se met à jour automatique toutes les 5 minutes par exemple. Il existe aussi des sites qui recoupent plusieurs grabbers et en font des planches contacts pour différentes positions géographiques (exemple avec la page de i2NDT’s QRSS Knights – Grabber Compendium). Certes ça ne vaut pas le report d’un copain à l’autre bout du monde, mais c’est un outil précieux pour les expérimentateurs.
Pour ma part, je viens juste me mettre en place mon grabber pour la bande des 30m. J’utilise mon récepteur SoftRock RX v9 (récepteur SDR IQ) avec une antenne dipôle à 5 mètres du sol. La plage de réception est comprise entre 10.140 000 et 10.140 200 MHz.
Vous pouvez tester et regarder les petits signaux qui transitent (peut-être) à coté de chez moi. Ça se passe sur cette page : QRSS Grabber (également accessible par le menu QRSS). Vous trouverez également sur ces pages toutes les configurations techniques du système. Si vous souhaitez également partager vos antennes, n’hésitez pas à me solliciter pour des infos ou pour les config’s de Spectrum Lab.

Pour accéder au grabber temps réel, cliquez sur l’image
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Posted by Guenael in Photo, tags: fraises

Total rien à voir avec la radio ou l’informatique, mais les fraises du jardin sont super bonne cette année :)
De quoi faire regretter au frangin d’être parti à Montréal ^^
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Après une journée de disponibilité, il n’y a déjà plus de kit en vente sur le site de Tony. Je n’ai pas la moindre idée du nombre de kits qu’il avait préparé, mais j’ai l’impression que la demande est assez forte.
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Tony (KB9YIG) a mis à jour son site récemment et les premières disponibilités pour les nouveaux SoftRock sont tombées ce dimanche. Les nouveaux kits se déclinent en 3 produits :
- SoftRock Lite : Récepteur minimaliste accordé pour 1 bande. C’est un récepteur SDR IQ utilisant le principe du mixer de Tayloe (double mélangeur direct en quadrature). C’est le PC qui effectue les calculs après numérisation via la carte son. Les résultats en terme de sensibilité et de sélectivité sont excellents !
- Ensemble RX : Le successeur du SoftRock RX v9. C’est un récepteur multibandes utilisant une PLL Si570. Il utilise le même principe que le “SoftRock Lite”. Actuellement, pour tout mes tests, j’utilise un SoftRock RX v9 avec le logiciel Rocky et Spectrum Lab et cette nouvelle évolution ne pourra être qu’excellente.
- Ensemble RXTX : A la différence du produit précédent, ce kit permet l’émission (QRP, 1 Watt) et la réception sur –une– bande. Il n’est en effet pas possible avec ce kit de couvrir toutes les bandes décamétriques comme le fait le “Ensemble RX”. Ce kit n’est pas encore disponible.
Si le petit monde qui gravite autours du SDR vous intéresse, je ne peux que vous conseiller ce kit ! Le site de vente en ligne est ici.
Les kits ne restent en général pas longtemps, et il y a pas mal de clients… Il faut donc avoir le clic rapide :) Si vous souhaitez voir à quoi cela ressemble au niveau réalisation et estimer le boulot que cela représente, vous pouvez regarder l’excellent site de WB5RVZ.
Note : Le kit contient une partie de CMS à souder, mais ce n’est pas un problème avec la soudure au four.

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Ce week-end, j’ai concrétisé un petit projet que j’avais sur le feu, mon grabber QRSS. Pour ceux et celles qui ne connaissent pas, il s’agit de partager via Internet les captures d’écran d’un analyseur de spectre en mode waterfall, pour une observation des transmissions très lentes (QRSS).
Les modes d’émission à basse puissance m’intéressent particulièrement et je suis toujours admiratif de voir des amateurs réaliser des transatlantiques avec seulement quelques dizaines de milliwatts. Bien souvent, il s’agit de petits bricolages ingénieux posés aux quatre coins du globe. G0UPL est un expert pour réaliser ce genre de performances. Ces modes m’intéressent également car je n’ai pas vraiment une situation géographique avantageuse pour mes antennes. C’est donc un bon moyen d’outre passer ces difficultés.
Finalement, comme je dois attendre bien sagement mon indicatif avant de faire quelques essais d’émission, je fais un peu d’écoute, et ça, je pense qu’on pourra difficilement me le reprocher :) Par ailleurs, j’aime bien partager, aussi, je me permet de mettre à votre disposition via Internet mon matériel de réception.
Nous y voila, l’antenne est un dipôle centré sur 10,140MHz, le début de la zone pour les transmissions numériques de la bande des 30m. Les 200 premiers Hz de cette zone sont à l’évidence le point de rendez-vous pour les transmissions QRSS (& QRPP). Coté réception, j’utilise mon SoftRock RX v9. C’est un récepteur qui fonctionne avec un détecteur de Tayloe (double mélangeur direct en quadrature). Une fois numérisé par la carte son, c’est le logiciel Spectrum Lab (DL4YHF) qui va se charger de faire les FFT. J’en profite pour rappeler que ce logiciel est absolument génial par les possibilités qu’il offre.
Ça ressemble à quoi et quels sont les résultats ???
Voici les tout premiers résultas que j’ai observé avec deux belles émissions :
- IW4DXW (partie HELL sur le graphique)
- IQ2DP (partie CW sur le graphique)

Le grabber QRSS recevant deux émissions à la date du 30/05/2010 vers 11h00 (heure française)
Pour un début, c’est encourageant ! Je serais bien allé faire un report, mais visiblement, il faut montrer patte blanche sur le site de QRZ.com et je n’ai pas encore d’indicatif…
Pour faire du QRSS, techniquement ce n’est pas très dur. Pour un bon DXeur, le plus difficile sera certainement de se décider à adapter un gros, gros, gros atténuateur :o) Un PC pour piloter les timings (port série ou sortie audio ligne) et le tour est joué. Coté logiciel, il n’y a que l’embarra du choix !
J’espère avoir éveillé la curiosité et l’intérêt de certain d’entre vous pour ces modes basse vitesse et faible puissance. Ça me ferais plaisir de voir arriver quelques indicatifs Français sur mes écrans.
Cette petite expérimentation devrait durer 2 semaines (si rien ne lâche et si l’accès Internet ne me fait pas défaut). Si j’ai de bons résultats, cela pourrait m’inciter à reconduire l’expérience. N’hésitez pas à me faire part de vos commentaires/remarques. Je pense aussi que ce genre de grabber pourrait avoir un intérêt en VHF ou UHF pour la surveillance des sporadiques (wideband et fast refresh). Encore pas mal de choses à faire et à essayer ! Plus je gratte et plus il y a matière :)
Pour terminer, le GRABBER ONLINE est disponible ICI
(Accès direct en haut à droite : QRSS – QRSS Grabber).
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Dans la série “ça c’est fait !”, j’ai passé ce matin l’exam’ radioamateur dans les locaux de l’ANFR (54). L’accueil est plutôt sympa, c’est assez discret (un seul poste – à l’évidence il n’y a pas foule) et je n’ai eu de mauvaise surprise. Pour le coup, j’ai même frôlé le perfect avec une réponse laissée en blanc. J’ai par ailleurs été étonné de ne pas voir une seule question sur les puissances autorisées sur la bande des 50MHz. Ce n’est pas plus mal pour moi car je ne connaissais que les zones ou l’émission est interdite.
Bref, me voila dans l’attente des papiers administratifs pour la demande d’indicatif. Je pourrais prochainement émettre un timide bip sur les ondes décamétriques :) Reste encore à concevoir et fabriquer l’émetteur ! (QRP)
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Ce post propose une méthode d’installation du logiciel “mRS miniVNA v2.30″ sous Linux. Le programme est compilé initialement pour la plate-forme Windows, mais fonctionne via Wine.
Contexte : Lors de la mise au point de mon antenne dipôle, j’ai réalisé quelques tests avec mon miniVNA collé au ras de l’antenne. Comme c’est un ancien modèle, il n’y a pas de Bluetooth mais par chance, j’avais bien un câble USB assez long (5m), juste assez long pour arriver sous l’antenne au niveau du sol. Pour la suite, j’avais donc le choix entre balader ma tour sous l’antenne ou utiliser l’ordinateur portable. Le portable est bien sur la solution la plus facile, sauf que ce portable tourne sous Linux. Il m’a donc fallu faire fonctionner le binaire Windows sous Linux en utilisant Wine.
Alternative possible : Il existe un équivalent sous Linux pour le logiciel miniVNA, son nom est Analyzer : “Analyzer-0.1.2.tar.gz”. Pour cette autre solution, il faut alors compiler les sources et procéder à l’install.
Note : Si j’ai choisi l’émulation d’un binaire Windows plutôt que la compilation, c’est que j’ignorais simplement l’existence du programme Analyzer. En effet, les ressources pour le miniVNA ne sont pas référencées sur un site particulier avec un gros bouton download comme on en à l’habitude. Pour disposer de la dernière version, il faut se batte :) Les ressources sont en fait stockées et maintenues via un groupe de travail Yahoo : YahooGroups – analyzer_iw3hev. On peut y trouver des tas de photos, des montages additionnels (extendeur de fréquence, etc…), de la documentation et les derniers programmes pour Windows et Linux. Pour y accéder, il faudra tout de même demander l’approbation du modérateur et cette étape n’est pas instantanée. Pour ma part, je n’ai pas eu la patience d’attendre cette validation assis sous mon antenne :) D’où l’émulation du binaire Windows sous Linux. Voila, on y vient enfin, j’attaque le sujet !
Copie des fichiers installés et émulation :
Pour faire simple, choisi de procéder à une copie des fichiers installés et de lancer l’émulation directement. C’est certainement le plus simple sur le plan pratique, mais cela pose quelques problèmes car le programme d’installation du miniVNA vient coller quelques DLL dans les répertoires de Windows (ex: C:\windows\system32, très mauvaise pratique au passage…).
Une autre possibilité aurait été d’émuler l’installeur pour le laisser bosser. Si c’était à refaire, c’est probablement ce que j’essaierais en premier. Mais en moins de temps qu’il ne le faut pour le dire, j’avais déjà trouvé et copié les quelques DLL qui manquaient (merci processXP et le réseau).
La bestiole refusait encore de fonctionner pour deux raisons. Une DLL devait être enregistrée dans la base de registre et je n’avais pas créé de lien symbolique COM1 -> /dev/ttyUSB0
Pour résumer, voici la procédure à suivre :
- copier des fichiers installés du logiciel miniVNA dans votre espace personnel
- ajouter ces fichiers dans le même répertoire que l’EXE : comdlg32.dll comdlg32.ocx mscomctl.ocx mscomctl32.ocx mscomm32.ocx msstdfmt.dll msvbvm60.dll (ces fichiers sont disponibles sur l’ordinateur où vous avez installé miniVNA).
- enregistrer la librairie “msstdfmt.dll” avec la commande “wine regsvr32.exe msstdfmt.dll”
- dans le répertoire “.wine/dosdevices”, faire un lien symbolique avec la commande “ln -s /dev/ttyUSB0 com1″
- émuler “miniVNA230.exe” avec la commande : “wine miniVNA230.exe” ou lancer le binaire directement sous votre explorateur (ça marche bien avec la ‘Bubuntu)
Ça parait laborieux mais c’est fait en un rien de temps. Cela dit, ça pourrait être encore plus simple avec l’installeur. Il restera néanmoins à créer le lien symbolique sur le port COM.
Voici le résultat obtenu avec mon dipôle pour la bande des 20m :

Le logiciel miniVNA fonctionnant sous Linux avec une émulation Wine
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Tout le monde n’a pas le besoin de disposer d’une horloge synchronisée à la milliseconde près, mais l’amateur qui s’intéresse aux modes numériques comme le WSPR ou la surveillance/réception des balises aura néanmoins besoin d’une bonne référence temporelle.
Aussi, si les systèmes Linux et BSD disposent nativement d’un système de synchronisation de l’horloge interne (protocole NTP avec le service ntpd), ce n’est pas le cas de l’OS de Microsoft. En effet, Windows fait office de mauvais élève et son système de mise à jour de l’horloge ne respecte pas toute les finesses et fonctionnalités du protocole NTP.
Aussi, il existe plusieurs petits logiciels freeware ou shareware permettant de pallier à ce problème. Pour ma part, j’utilise le logiciel “Dimension 4 (v5.0)” utilisable gratuitement pour un usage personnel et non professionnel. Il est assez complet et permet même (pour le fun) de visualiser sur un graphique les décalages temporels observés à chaque synchro.
Pour trouver d’autres serveurs NTP français que ceux déjà inscrits, vous pouvez vous rendre sur cette page : Les serveurs de temps NTP français.

Historique de synchronisation du logiciel Dimension 4
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Eh oui, déjà plus de 100 posts sur ce blog. A force de publier mes petites tests, réalisations et expérimentations, le site commence à prendre forme.
Bien que je n’ai ni la prétention, ni le souhaite d’en faire un site technique de référence, j’essaierais à l’avenir de plus structurer les contenus en ligne en créant des pages dédiées à quelques domaines. Une page “QRSS” à déjà poussée dans le menu en haut à droite (je ferais un post à ce sujet) et une autre page “SDR” devrait voir le jour prochainement.
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Après avoir appris la télégraphie, vous êtes bon pour apprendre le Dvorak ! Mais qu’es-ce que donc le Dvorak ?! C’est une disposition intelligente du clavier par rapport à l’arrangement AZERTY ou QWERTY. Et tant qu’a faire, changez aussi votre clavier, nous allons parler un peu d’ergonomie.
Lorsque la machine à écrire à été conçue, l’ensemble du système était mécanique et l’ingénieur qui a travaillé à sa conception a trouvé des solutions aux problèmes de l’époque.
- Aussi, si les touches d’une veille machine à écrire sont légèrement décalées, c’est parce que physiquement, les râteaux se chevaucheraient si les touches étaient alignées… Bonne solution pour l’époque, mais maintenant, vous voyez des râteaux sous votre clavier USB ? Pour imaginer un clavier -redressé-, regardez simplement votre pad numérique. Bien sur on pourrait penser qu’il doit être dur de s’accommoder de cette nouvelle disposition linéaire. Il faut en réalité moins de 5 minutes pour ne plus faire de différence avec l’ancienne disposition.
- Pour des raisons similaires, les claviers des vielles machines à écrire étaient fortement inclinés. On retrouve sous nos claviers modernes des petits clapets pour les rehausser et leur faire prendre une configuration similaire. Or ceci est anti-ergonomique au possible ! Si vous utilisez un clavier quotidiennement, lever ces clapets est très fortement déconseillé pour des raisons médicales. Pour s’en convaincre, il suffit de se mettre à son clavier et d’accentuer cette position en levant le bout des doigts vers le ciel. On sent immédiatement la tension que cela crée dans sur le poignet et sur l’avant bras. Commencez donc par virer ces maudits clapets ou mieux, opter pour un clavier plat et peu épais (l’idéal).
- Un autre petit point : à l’exception des ordinateurs portables, les claviers 105 touches sont livrés avec un pad numérique. Ce dernier fait que le clavier prend plus de place en largeur. Comme les gens alignent et centre leur clavier ET leur souris face à l’écran, lorsqu’ils tapent sur le clavier, leur position est excentrée d’un coté. Sans pad numérique, on gagne un peu de place et on limite cet effet néfaste de positionnement.
- Pour finir, et j’en viens à la disposition Dvorak, les anciennes machines à écrire disposaient de râteaux. Ces râteaux se coinçaient parfois lorsque l’on tapait trop vite. Aussi, la disposition adopté pour les touches à été choisie de façon à minimiser ces le collisions de râteaux pour les séquences de lettres les plus communes. Mais comme il n’y a plus de râteaux sous nos claviers, la disposition pourrait être facilement changée. L’intérêt ? Tout simplement mettre les lettres qui reviennent le plus souvent sur les touches centrales les plus accessibles et ainsi diminuer la distance de frappe pour les doigts. C’est le principe de la disposition Dvorak. On fatigue alors moins les mains et on peut taper beaucoup plus rapidement.
Bien entendu, le ré-apprentissage d’un clavier n’est immédiat et cela demande quelques efforts. Mais je peux dire que c’est pipo à coté de l’apprentissage du morse ! Vous pouvez donc vous y mettre sans a avoir peur de sécher en cours de route.
Pour terminer, il existe quelques claviers professionnels qui ont été étudiés pour respecter ces contraires ergonomiques. Pour ma part, j’utilise un clavier TypeMatrix uni (sans indication sur les touches). Ce n’est pas donné (environ 100 dollars) mais c’est un vrai outil de travail pour quelqu’un qui travaille 8 heures sur un ordinateur !

Clavier ergonomique TypeMatrix (Dispositon Dvorak US)
Pour conclure et en espérant vous avoir convaincu, je vous invite à consulter une page consacrée à la disposition Dvorak et à l’ergonomie des claviers : Clavier Dvorak pour la langue française (Ergonomie du poste de travail informatique)
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Parmi la chaîne qui compose un récepteur SDR, le convertisseur analogique/numérique (CAN/ADC) occupe une place importante si bien que même le meilleur des SDR (avec un faible niveau de bruit intrinsèque) ne donnera que de piètres résultats avec un carte son bas de gamme.
J’en ai encore fais l’expérience et la vérification le week-end dernier. Je n’ai pas à me plaindre de ma carte son M-Audio Transit, elle donne des résultats corrects, mais en terme qualitatif, je pourrais tirer beaucoup plus de mon récepteur SoftRock RX v9. Ainsi, je suis revenu à une configuration antérieure avec la bonne vielle SoundBlaster Audigy 2 de mon frère (hop, merci au passage au frangin qui est au pays des caribous :) et bonjour à tous nos amis canadiens).
Et bien la différence est bien nette comme on peut le voir sur la capture d’écran ci dessous :

A gauche, la carte son Sound Blaster Audigy 2 (PCI), et à droite, la carte son M-Audio USB externe. (Note : Rocky effectue le rapport signal/bruit au niveau de l’affichage)
Prochainement, je devrais faire l’acquisition d’une nouvelle carte son (il faudra bien la rendre cette Audigy). La question est de savoir laquelle choisir. Dans beaucoup de projet SDR, les gens utilisent des cartes son externes USB ou Firewire. C’est une bonne idée car la carte ne subie pas les perturbations qui règnent à l’intérieur d’un PC. Ceci dit, ça ne fait pas tout comme le prouve ma carte M-Audio…
En carte interne 192kHz 24bits, j’ai relevé quelques références intéressantes :
La carte “Infrasonic Quartet” m’intéresse particulièrement car il y aurait apparemment moyen de connecter deux récepteur SDR (2 entrées stéréo), ce qui me permettrait de faire pour la 1er fois des comparaisons fiables en terme de performance.
Coté carte externe, j’ai relevé ces références :
Les prix sont néanmoins beaucoup plus plus élevés (2 à 3 fois) pour ce type d’unité externe.
Si vous avez des retours d’expériences par rapport à vos SDR et vos cartes son, je suis preneur d’info !
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Parmi les bricolages les plus crades qu’il m’est arrivé de voir sur le net, je dois dire que le site de G0UPL arrive en bonne place mais je reconnais aussi que toutes ses réalisations sont d’une conceptions fort bien pensée avec une bonne dose d’originalité. Aussi, si je devais qualifier le site de G0UPL, je parlerais plutôt d’un recueil de bricolages ingénieux :)
Je regardais ce qui se faisait en QRSS et coté technique, il y a pas mal de bonnes idées à chopper sur ce site. J’aime bien aussi son art de faire des mini-émetteurs pour les embarquer lors de ses vacances et les déposer au quatre coins du globe.
Si vous voulez découvrir son excellent site, ça ce passe ici : http://www.hanssummers.com/

Récepteur miniature QRSS 30m par G0UPL
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